• Chapitre 42

    Monsieur Twistle semblait agité depuis quelques jours. Astoria refusait de parler  à ses parents et elle avait mis un point d'honneur à envoyer une lettre à Narcissa Malefoy pour lui faire savoir son profond désaccord avec ce stupide mariage. La sorcière s'était alors consacrée plus ardemment à sa carrière professionnel. Le vieux monsieur se montrait de plus en plus exigeant et était animé d'une frénésie nouvelle qu'Astoria ne lui connaissait pas. 

    "Ma chère petite Astoria, approchez.

    Monsieur Twistle venait de fermer la librairie et il venait de s'asseoir au fond de son commerce. Astoria approcha et prit place près de lui.

    -Les livres sont les gardiens du temps qui passe et ils n'oublient jamais rien. Ils existent des livres contentant des formules et expliquant des formes de magie très anciennes et oubliées. Parfois, celles-ci sont très dangereuses. Je t'ai observé, Astoria, tu es une bonne petite... et tu as gagné ma confiance. Depuis très longtemps, je protège un vieil ouvrage scellé et qui est aussi très convoité. Il contient des magies utilisées avant même la période nommée Antiquité. J'ai bien peur que des personnes malintentionnés n'aient découvert que je le posséder et soit sur mes traces pour le récupérer. J'aimerai que tu m'aides à cacher ce livre, Astoria. Suis-moi."

    Monsieur Twistle se rendit tout au fond de la boutique et souleva un tapis. Astoria fronça les sourcils. Le sol n'avait pas l'air différent par rapport au reste de la boutique. Monsieur Twistle sortit sa baguette magique et récita une formule permettant de dévoiler une trappe dans le sol. Il l'ouvrit et descendit un escalier sous-terrain. Intriguée, Astoria lui emboîta le pas. Ils arrivèrent dans une pièce ronde avec, en son centre, un pupitre sur lequel est présent un livre, protégé par une cloche de verre. 

    "Approches."

    Astoria marcha vers le pupitre sans quitter le livre des yeux. A première vue, il avait l'air tout à fait banal. De plus près, le livre avait une couverture en cuire rouge, avec des symboles qui ne disait rien à Astoria. 

    "Il est magnifique, n'est-ce pas?

    La sorcière pouvait sentir de l'émotion dans le ton employé par son patron. Un quelque chose qu'Astoria ne pouvait pas expliqué l'empêchée de détourner le regard. 

    -Ce livre ne doit pas rester au même endroit trop longtemps. Tant que sa sécurité est assuré, il peut ne pas bouger... Mais quand celui qui le garde commence à avoir des doutes... Il est tant de passer le flambeau. 

    -Vous voulez que je cache ce livre autre part?

    Le vieux sorcier se mit à rire. 

    -Oh non! Ce n'est pas ce que je veux. Cela serait un fardeau trop pesant et dangereux pour lequel tu n'es pas préparé. Il y a tout un protocole.

    -Qu'attendez-vous de moi, alors?

    -Je vais partir avec le livre à la recherche de Donatella Hethrot. C'est à elle que je dois remettre ce livre. 

    -S'il est si dangereux, pourquoi vous ne le détruisez pas? 

    -Ce n'est pas aussi simple. Ce livre est protégé par une malédiction très puissante. Celui qui essaiera de détruire ce livre, ne réussira pas et détruira une parie de son monde. Voilà comment l’Atlantide a été engloutie: une malédiction. Sais-tu ce qu'était l’Atlantide? 

    -Une légende, répondit Astoria.

    La sorcière leva les yeux vers le plafond en se remémorant ce qu'elle savait de l'Atlantide. 

    -C'était une île, dédiée au dieu grec Poséïdon et engloutie, selon Platon...

    -Les Atlantes sont un peuple mythique et mystérieux qui a fasciné longtemps les moldus. Parmi ce peuple, de nombreux sorciers.. très puissant. Ce sont eux qui ont créé ce livre et ont instauré cette malédiction... qui n'a pas dissuadé quelqu'un de vouloir le détruire... Et l'Atlantide a sombré. 

    Astoria avait pâlit. C'était forcément une histoire fausse. La jeune femme ne voulait pas croire que c'était la vérité. 

    -C'est trop énorme! Allons, vous n'espérez pas me faire avaler une telle histoire?

    Un livre qui pouvait détruire une civilisation? C'était impossible... Ce livre serait célèbre si c'était le cas et il serait bien plus protéger...

    -Tu dois avoir beaucoup de questions... Et je ne suis pas aussi inoffensif que j'en ai l'air. J'ai été entraîné à protéger ce livre pendant des années. Maintenant, il va avoir un nouveau gardien et je dois aller lui remettre. Astoria, sois prudente pendant que je ne serais pas là... On ne sait jamais. "

    Astoria avait toujours cru que le métier de libraire était plutôt tranquille et loin des ennuis... Mauvaise pioche. 


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