• Que pensez-vous de la mort?  En avez-vous peur? Pensez-vous qu'il se passe quelque chose après?

       Ce sont des questions difficiles auxquelles il est actuellement impossible de répondre. Ceux qui croient en une religion ont leur certitude sur le sujet. Mais du côté de la science, rien n'est prouvé. Enfin, il y a des théories en faveur d'une supposition qu'il existe quelque chose après que notre coeur se soit arrêté de battre. 

        Seulement, tout est floue et les avis sont partagés. Certains scientifiques pensent que la réponse se trouve dans la physique quantique, c'est-à-dire, l'étude des éléments extrêmement petits. Certains scientifiques pensent que l'espace et le temps n'existent pas vraiment, qu'ils sont juste des outils. 

        Ajoutons aussi la théorie du multivers qui consiste à penser qu'il n'y a pas qu'un univers mais plusieurs et qu'ils existent chacun indépendamment les uns des autres mais que nous existons dans chacun avec un parcours différents. Du moins, c'est ce que j'ai cru avoir compris. 

        Connaissez-vous l'expérience des fentes de Young? Et bien, il s'agit d'avoir deux fentes dans un plan opaque suivi d'un écran. On balance un atome ou un électron vers les fentes. C'est là que tout devient intéressant. Quand on le regarde, l'atome passe dans une seule des fentes. En revanche, si on ne le regarde pas, celui-ci, alors qu'il est seul, passe dans les deux fentes en même temps avant de s'écraser contre l'écran. L'atome a donc aussi un comportement d'onde et peut se propager même si sa trace à un comportement particulaire puisqu'on trouve sa trace sur l'écran.

        Un scientifique (pardon, je ne me souviens plus du nom...) pense que nous avons une "âme". Une conscience. Si le corps est une sorte de machine, cette "âme" est différente. A notre mort, tous les souvenirs, tout ce que nous avons vécu n'est pas détruit mais bien stocké. Ce scientifique affirme que ces informations se trouvent dans notre cerveau et selon lui, la partie la plus adaptée, serait les microtubules (situés dans le cerveau). A la mort, les informations sortent de notre corps. Cependant, sa théorie permet de vérifier un phénomène médical très mystérieux, les expériences de morts imminentes (EMI). En effet, ces personnes ont fait une mort dire clinique, c'est-à-dire que leur coeur ne bat plus et donc que leur organisme s'arrête, cependant, elles sont sauvées (par exemple, des chocs électriques provoqués par le médecins lors d'une opération..). Le problème? Ces personnes censés êtres mortes et inconscientes, pour certaines se sont senti sortir de leur coeur et sont capables à leurs réveils de décrire la scène avec précisions.  

    Bref, si je fait un articles sur cela c'est parce que j'avais vraiment besoin de l'écrire et de le dire. En effet, depuis quelques mois, je me suis trouvée presque une phobie pour la mort et j'ai peur de disparaître à jamais, qu'on ne se souvienne pas de moi, d'être oubliée. J'en suis même venu à me demander si je ne devait pas être jalouse du plastique qui met plusieurs siècles pour se désintégrer. Voilà, si vous avez un commentaire, une idée, une croyance, une remarque sur le sujet, mettez-la.

     


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    Que signifie "être timide" pour vous? Pourquoi est-on timide? Est-ce une maladie? 

    Je vais être claire et donner mon point de vue personnel sur la timidité. Vous pouvez avoir un avis différent et le partager dans les commentaires. 

    Tout d'abord, je pense que se considérer timide est devenu trop banal. Trop de personne emploi ce mot à tort et à travers.  Je vois la timidité comme une maladie. Une maladie qui ronge une personne de l'intérieur et l'empêche de s'épanouir en la bloquant dans les relations qu'elle peut avoir avec ses semblables. 

    Quand je vois une personne dire qu'elle est timide alors qu'elle est entourée et rit facilement avec tout le monde ou alors qu'elle a juste un peu de mal à faire le premier pas pour parler à une autre personne inconnue, je suis navrée mais cela n'est pas de la timidité pour moi. Je dirais plus que c'est la crainte de l'inconnu, et donc, une peur liée à cet inconnu. 

    Non, pour moi, la timidité s'exprime dans l'incapacité d'une personne à se sentir  à l'aise et dans l'impossibilité d'exprimer ce qu'elle ressent. Au moment où j'écris ces lignes, je réfléchi aussi à ce que je vais dire car je veux être la plus claire possible et aussi car c'est une réflexion sur moi-même que je vous livre. 

    La timidité n'est pas seulement avoir peur de parler à une personne inconnue. C'est aussi la crainte de s'exprimer tout court. La crainte de parler et alors se réfugier dans un triste silence qui vous enferme et vous rend triste au point que vous en devenez pessimiste. Voilà, pour faire assez simple comment je qualifie la timidité. 

    Comme toute maladie, elle a une origine, soit liée à la naissance, angoisse liée à la mère? Ou alors, la timidité vient d'un traumatisme vécue dans le passé. 

    Comme toute maladie, la timidité se soigne. Il faut réfléchir déjà sur l'origine éventuelle de cette timidité et essayer de comprendre où est-ce qu'on bloque pour mieux avancer. Réfléchir sur soi-même est primordial. Faire des exercices pour être plus positive. Tenter de garder le sourire, plein de détails qui peu à peu vous aide à surmonter cette angoisse qui vous tient les tripes noués et qui vous empoisonne la vie. Aller voir un médecin pourquoi pas. Ce n'est pas une honte. C'est un réel besoin de se débarrasser de cette timidité qui vous empêche de vous épanouir. 

    Pour ma part, j'ai décidé de faire quelque chose de simple: faire la liste de tout ce qui me rend heureuse (même si ce n'est que d'avoir réussi un devoir ou qu'il fasse beau). Des détails sans importance notés qui me permettent de rester positive et dès que je me sens mal, je pense à cette liste. Aussi , j'ai décidé de sourire. De sourire autant que je peux. J'ai lu une belle phrase dans un livre: "Si tu souris, de bonnes choses t'arriveront". C'est peut-être enfantin mais c'est un espoir auquel croire. Alors souriez et soyer positif. Petit à petit, des progrès contre la timidité se feront sentir et vous-même, vous vous sentirez mieux, un poids plus léger sur vos épaules. 

    La timidité n'est pas une fatalité.

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  • J'écris aujourd'hui pour vous parler d'un sujet qui me tient à coeur puisqu'il s'agit du bac de Français que je vais d'ailleurs passer dans une semaine exactement. Je pense que je ne suis pas la seule dans ce cas sur la plate-forme alors je voulais souhaiter une bonne révision et bonne chance à ceux et celles qui le passent aussi. Pour ceux qui passent le bac, le vrai de vrai, à la fin de la terminale, bonne chance aussi! 

    Plus la date d'un examen approche, plus le stress monte. Enfin, si vous êtes une personne normalement constitué car si vous ne stresser pas c'est que vous n'en avez rien à faire ou que vous faites preuve d'inconscience en pensant que votre examen est déjà réussi d'avance. Enfin bref, vous comprenez ce que je veux dire je pense.

    Alors voilà, dans une semaine c'est le grand jour en ce qui concerne l'écrit seulement. Tout un travail effectué sur une année pour une épreuve de quatre heures. Surtout que certaines notions vues en cours ne nous serviront à rien. C'est juste une accumulation de connaissances afin de nous permettre de nous faire réfléchir sur l'analyse de textes, de mieux les comprendre. En d'autres termes, on vérifie bien que nous ne lisons pas seulement bêtement ce qu'on nous met sous le nez mais aussi notre capacité de réflexion afin de vérifier que nous ne sommes pas de pauvre petits moutons naïfs. Je tiens à préciser que je n'ai rien contre le Français car j'adore cette matière et j'envisage même de devenir prof de Français (oui, j'étale un peu ma vie là). 

    En tout cas, on  ne se présente pas à un examen en touriste. On doit être préparé. Tout un travail de révision doit être fait avant sauf si vous êtes un génie et, dans ce cas-là, tant mieux pour vous. Pour ma part, j'ai fait des fiches récapitulant tout ce qu'il a d'important pour chacune de mes lectures analytiques surtout en vu de l'oral même si je vais aussi les réviser pour l'écrit. Je compte revoir tous mes cours depuis le début de l'année, heureusement que j'ai pensé à bien les classer ceux-là pour une fois! Puis, je vais aussi regarder les notions dans les fiches de révisions à la fin de mon manuel de Français (un espèce de pavé que vous n'avez pas envie de croiser tant il est lourd!). Je pense que je peux trouver des choses intéressantes qui pourront m'être utiles. Je rappelle que les cours faits sur l'année se base sur des thèmes précis dont on fait le tour avec le professeur alors qu'en réalité les thèmes pouvant tomber au bac sont bien plus vastes. C'est toute la complexité de l'épreuve: improviser grâce à tout ce qu'on a pu voir. 

    Pour le moment, je ne suis pas particulièrement stresser, je m'inquiète un peu. J'espère que je vais bien m'en sortir. Je sais que j'ai les capacités pour réussir plutôt voir même très bien cette épreuve du bac mais on ne sait jamais. En tout cas, je n'ai pas commencé à réviser à fond puisque je compte le faire à partir de demain: de mon réveil jusqu'à 17 ou 18 heures. Et je suis assez motivée. C'est pour moi que je le fais. C'est pour moi que je veux réussir. Bien sûr, je veux que mes parents soient fiers de moi mais je veux me dire: j'ai fait de mon mieux, j'ai rien à regretter.

    Alors courage à tous ceux et celles qui passent l'épreuve de Français comme moi dans une semaine et courage à ceux qui passent toutes les autres épreuves de bac!

     


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  • Comme l'indique ce titre, je suis en filière scientifique et plus précisément, cette année, en terminale. 

    J'ai donc décidé d'écrire un article pour décrire de a jusqu'à z mon premier jour pour cette dernière année au lycée. 

    Tout d'abord, je n'ai pas eu le stress de savoir avec quelles personnes j'allais être dans ma classe car je les connaissais déjà. Et oui... on est des petits malins dans notre lycée et une fille de S a su récupérer les listes des classes de S une semaine avant la rentrée. Du coup, on connaissait déjà  nos classes. Dans la mienne, je connais tout le monde au moins un minimum sauf deux ou trois personnes. 

    Du coup, je n'ai pas stressé en partant de chez moi ce matin et en prenant le bus. En revanche, chaque année, je me plain toujours de ne connaître personne de mon âge dans le bus. Mes potes qui habitent dans mon petit village ne prennent pas le bus en général. Du coup, j'ai été agréablement surprise en voyant deux soeurs arrivées. On a un peu parlé et l'une d'elle a mon âge même si elle entrait en première à cause d'un redoublement. 

    Deuxième -cette fois-ci grosse- surprise, cette  fois-ci quand je suis montée dans le bus. Il y avait un garçon qui ne m'étais pas inconnu. Normal, je le connaissais du lycée, il entrait en terminale S comme moi mais si je le connais, c'est surtout car il est le petit-ami d'une de mes copines qui était dans ma classe en première. Du coup, je suis allée le saluer et je lui ai demandé ce qu'il faisait dans ce bus. Il m'a répondu qu'il avait déménager dans mon village. Et le plus surprenant c'est qu'il a déménagé à même pas 5 min à pied de chez moi. Enfin bref... Je ne serais plus seule dans le bus !!!

    Arrivée au lycée, j'ai retrouvé toutes les personnes avec qui j'ai passé l'année dernière. Inutile de vous préciser qu'on était ravis de se revoir tous. Puis on a dû aller en cours. 

    Cette année, mon prof principal est aussi mon prof de SVT. Il a passé 2h a nous parler du lycée et des règles de bases qu'on nous répète chaque année. J'étais assise à côté d'une fille qui était déjà dans ma classe l'an dernier mais avec laquelle je n'étais pas particulièrement très proche.

    Mon premier cours a été un cours de philo. La prof a parlé toute l'heure et ne nous a pas donné de devoirs. Il y a pire je pense comme rentrée. 

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  • .keep calm.

    J'aimerais aujourd'hui vous parler des raisons pour lesquelles j'ai fait un blog où j'écris quand même assez régulièrement des fictions mais aussi, plus occasionnellement, d'autres genres de textes. 

    Déjà, je dois remonter à ce qui m'a donné envie d'écrire. En primaire, je me suis cassée le coude. Oui, c'est un malheureux accident qui m'est arrivé, et je vous raconte un peu ma vie mais tant pis. C'est à ce moment que, pour m'occupée, je me suis plongée dans les livres. 

    A force de lire, j'ai eu l'envie de me mettre à écrire. Je n'ai pas la prétention de dire que j'écris bien ou que j'ai du talent mais j'en avais envie alors je ne voyais pas pourquoi je devais me priver. J'ai d'abord commencé surtout dans les rédactions qu'on devait faire au collège. Je m'éclatait franchement à cette exercice. 

    Ensuite, j'ai vraiment voulu écrire pour moi-même. L'écriture représente beaucoup pour moi. Il y a eu une période de ma vie où j'étais très mal dans ma peau. J'avais besoin de l'extériorisé par un moyen, peu importe lequel. Ce moyen, je l'ai trouvée dans les histoires. 

    L'écriture représente une façon, pour moi, d'échapper à la réalité. De voyager au-delà de ce quotidien lassant qu'on connait. Je perçois vraiment l'écriture comme une manière de s'évader. Si j'écris, c'est donc pour sortir de mon quotidien. J'aime manipulé les mots pour donner vie à des histoires.

    Cependant, je suis quelqu'un qui n'arrive pas  à écrire si je suis totalement seule. C'est pour cela que j'ai fait ce blog où je sais que les personnes qui le visite lisent ce que j'ai écris et c'est très important pour moi. Cela me donne envie de continuer.

    Voilà, voilà, est-ce que vous qui avez lu cet article vous écrivez? Si oui, pourquoi ? C'est toujours intéressant de se demander pourquoi on fait quelque chose.

     

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    Ocean of Emotion

    Tout d'abord, je vais m'expliquer sur le titre de cet article et sur l'image que vous pouvez voir juste au-dessus. "Odi et amo" viennent du latin et signifient: "je déteste et j'aime". En réalité, ces mots forment un vers du petit poème écrit par un poète latin du nom de Catulle. Et le petit poème que vous voyer sur l'image est celui de ce fameux Catulle traduit en Anglais. 

    Bref, c'était juste une petite anecdote et je vais maintenant entrer dans le vif du sujet de cet article. Comme le dit très bien le titre, je déteste et j'aime. Je ne parle pas d'amour mais d'amitié ou plutôt de camaraderie dans ce cas qui me concerne. 

    Cela ne vous est-il jamais arrivé d'espérer le malheur d'une personne que vous appréciez? C'est assez honteux comme ressenti je trouve. Parmi les personnes avec qui je n'ai pas tellement d'atomes crochus, je souhaite assez souvent les voir malades ou qu'il leur arrive quelque chose de mal qui leur ferait de la peine. Ces personnes, je ne les déteste pas forcément et je me sens mal à l'aise de penser à telles choses. 

    Surtout que cela arrive envers des personnes que je considère comme plus proches de moi. Pas des amies mais des camarades de classe et parfois des copines. Il y a justement un cas où l'une d'elle est en couple et, étrangement, j'espère qu'elle va rompre avec son copain. A l'inverse, j'ai une autre copine qui est en couple et à qui je souhaite plein de bonheur. 

    J'ai longtemps pensé qu'il s'agissait de jalousie que je pouvais ressentir envers elles ou eux mais cela n'en était pas. 

    Quand je vois une fille avec un très fort caractère, j'ai tendance justement à espérer qu'il lui arrive malheur car je ne suis pas quelqu'un a fort caractère. J'ai déjà beaucoup de mal à trouver ma place et à me sentir à l'aise avec les autres alors quand ce genre de personnes me regarde un peu de haut ou me fait des commentaires désagréables, le peu de confiance en moi disparaît. 

    Ou alors, le genre de personne a qui il arrive bien souvent que de bonnes choses, elles aussi j'ai tendance a leur souhaiter malheur car la vie que j'ai est loin d'être rose. Alors oui, je sais que ces personnes peuvent avoir des problèmes sans le montrer aux autres mais cela m'agacent que tout ait l'air de tourner rond dans leur monde alors que dans le mien tout tourne de travers et quand les choses vont biens, cela ne dure en général pas longtemps. 

    Détester une personne et l'appréciez à la fois. Est-ce que vous connaissez cela vous aussi?

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  • Image de moon, sky, and stars

    J'ai décidé d'aborder un drôle de sujet pour le coup. Ceux qui me connaisse un peu savent sûrement que j'ai une phobie ou du moins une angoisse très forte en ce qui concerne la mort. Mais, dans cet article, ce n'est pas cela dont il s'agit. J'ai décidé de faire cet article suite à une phrase dite par mon professeur de latin alors qu'il nous parlait de philosophie à cause d'un auteur que nous sommes obligé d'étudier cette année et qui était philosophe, Sénèque. De ce fait, nous sommes un peu partis vers d'autres sujets. Il faut savoir que les trois quarts de ma classe de latin sont comme moi en S. Et à un moment, mon prof a dit: "Si vous voyez les choses d'un point de vue purement scientifique. Et bien, ne sommes-nous pas déjà morts? Si vous réfléchissez, aucune des cellules qui composaient votre corps à votre naissance n'est toujours présente."

    Et le pire, c'est qu'il a raison. Quand on y réfléchit, aucune cellule qui nous composait à notre naissance n'est encore présente pour la bonne raison que la durée de vie d'une cellule est très variable mais certaines ne vivent que seulement quelques heures. Notre corps et surtout ce qui le compose se renouvelles à chaque instant. Il me semble que les seules cellules qui ne se renouvellent pas sont les neurones. Mais cela signifie que notre être, a en quelque sorte disparu car ce qui le composait a disparu pour être remplacer. C'est un peu étrange à dire mais, si on suit ce raisonnement, notre corps est plus jeune que nous.  

    On peut donc dire que notre corps initiale est mort. Il ne reste que les descendants de nos première cellules. Pourtant, nous ne changeons pas tant que ça. Ou du moins, nous ne le constatons pas et le corps se met à vieillir lentement jusqu'à notre mort "définitive". Je mets des guillemets car, sans parler de religion mais d'un point de vue purement philosophique, il pourrait existait, d'après Platon, un monde des Idées que l'Homme peut atteindre mais qui dépasse les frontières du monde matériel qu'il connait aussi nommé monde sensible. 

    Par conséquent, notre corps étant déjà en déclin. Il l'a toujours été puisqu'un corps est programmé pour mourir. Les cellules qui ne meurent pas sont dégénérées en cellules cancéreuses. Peut-on dire que l'unité de notre être se trouve dans notre pensée et que celle-ci est l'une des seules choses qui subsistent encore de notre naissance? Seulement à la différence de cellules et d'un corps, la pensée ne peut pas être observée d'une manière visuelle. Notre pensée est donc t-elle substance? C'est-à-dire quelque chose qui n'a besoin de rien pour exister. Le contraire de la substance est l'accident. Dans ce cas, notre corps est -il accident et notre esprit substance? "Je pense donc je suis" a dit un jour Descartes. J’interprète cette phrase comme une valeur d'une existence de notre être par la pensée. Si je pense, j'existe.C'est ma pensée qui fait de moi ce que je suis. C'est par ma pensée que j'ai la vie que je mène et non par mon corps. Le corps n'est qu'une machine qui a besoin d'entretient alors que la pensée n'a besoin que d'elle-même pour subvenir à elle-même. 

    Bref, je crois que je suis partie un peu loin... alors je vais arrêter là avant de me perdre totalement. Franchement, si vous faites L, je ne comprend pas comment vous survivez avec toute cette philo qui doit vous inonder. 

    Kiss de votre dévouée Lady Angel ♥

     

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  • Image de cute, anime, and kawaii

    Un blog, à la bas, c'est pour se livrer en quelque sorte. Je vais donc me dévoiler un peu plus avec cet article ne parlant de l'un de mes plus gros complexes. Il me semble qu'on est tous complexé par quelques chose. Qu'on trouve tous quelque chose de disgracieux qui nous énerve. 

    Moi, c'est ma taille. J'ai, à présent 17 ans et, par conséquent, j'ai fini ma croissance. Je mesure exactement 1m50,5. Le petit ",5" est très important pour moi. Comme vous devez donc vous en doutez, je suis loin d'être une géante. Et le fait d'être aussi petite, je le vis très mal depuis des années. 

    Je suis toujours la plus petite de ma classe et j'arrive à passer, en sport, sous les filets de badminton (pour ceux et celles qui ne savent pas, c'est très bas) sans me baisser. Même si je ne reçois pas de moqueries par rapport à ma taille, j'en souffre car je me sens inférieure aux autres de mon âge. Je dois sans arrêt lever la tête pour parler et je ne vous parle même pas de quand je fais la bise le matin pour saluer mes potes. Certaines filles mais surtout certains garçons sont tellement grands que j'ai l'impression qu'il vont se faire mal au dos en me disant bonjour. J'ai déjà vu des personnes devoir se plier en deux pour me saluer. Je me mets donc, bien souvent, sur la pointe des pieds pour dire bonjour. 

    Alors, oui, il y a des avantages à être petite. Je sais que je ne suis pas naine mais quand même! Les ancêtre des humains actuels avaient une taille moyenne supérieure à la mienne. Certain(e)s diront "tout ce qui est petit est mignon". Je vous arrête tout de suite, cette phrase, j'en ai ras le bol. D'où ce qui est petit est aussi mignon? Les mouches, c'est petits et c'est esthétiquement laid. 

    Après, il est vrai que je peux me faufiler un peu partout, ça c'est sûr. Et puis, le critère de trouver un copain qui soit plus grand que moi n'est pas non plus difficile à remplir puisque tout le monde me dépasse. 

    Alors, où sont les problèmes dans la vie quotidienne? D'abord, les gens ne vous voient pas. Tout le monde ne pense pas à baisser la tête en se disant que vous êtes là. Souvent, quand j'arrive le matin, je dois tapoter le bras des gens à qui je veux dire bonjour parce que je n'entre pas vraiment dans leur champ de vision. Dans mon lycée, il y a un couloir très étroits et quand les élèves attendent devant leur salle, passer dans ce couloir est un cauchemar pour moi. Je n'ai pas une voix portante alors quand je dis "pardon" pour passer, on ne m'entend pas et sinon, on ne me remarque pas. Généralement, je fais en sorte de me placer derrière quelqu'un de grand de ma classe dans la limite du possible. Pareil, trouver quelqu'un dans une foule, c'est pas possible pour moi. Je ne vois rien de ma hauteur. Ah si! Des capuches de blousons. Le pire c'est les capuches   à moumoute. Je finis toujours pas avoir de la moumoute dans la bouche. C'est affreux.

    Un autre problème lié à ma taille, l'âge qu'on me donne. Je fais plus jeune que mon véritable âge. Bon, je suis une fille alors c'est plutôt cool pour plus tard me direz-vous. En attendant, en vacances, je dis que j'ai 17 ans à des gosses de 15 et même 13 ans, on me rit au nez en me disant que c'est impossible. Et ben si. Même quelques sixièmes dans mon bus arrivent à la même taille que moi! Quand je vois ça, je veux partir en dépression. 

    Quand j'avais 10 ans, ma mère m'a emmené chez un spécialiste qui a voulu me faire prendre des médicaments afin de retarder l'arrivée de ma puberté pour me laisser un peu le temps de grandir. Ma mère a refusé car elle considérait que ça pouvait être dangereux pour moi. Et je ne regrette pas qu'elle ait refusé. Je n'aurais pas accepté non plus. Cependant, j'ai du mal à accepter qu'au jour d'aujourd'hui ma mère fasse tout pour mon petit frère.  Il a 13 ans et mesure 1m52. Il est donc plus grand que moi mais reste assez petit pour son âge et par rapport aux gens de son âge. Il va passer des radios pour voir où en est son évolution de croissance afin de déterminer s'il a une chance de grandir encore pas mal ou non. Mon frère et ma mère vont ensuite aller voir un spécialiste dans une grande ville à 2h de route pour se renseigner sur ce qui existe afin d'aider mon frère à ne pas être trop petit dans la mesure du possible.  J'ai conscience qu'être petit est plus embêtant chez un garçon que chez une fille mais ça me fait de la peine de voir que ma famille fait tant d'effort pour mon frère alors que pour moi, on m'a dit juste dit :

    "T'es petite et alors? "

    En gros c'était ça. Ma mère est petite, elle mesure 1m54 et elle n'en ait pas complexé. Elle ne comprend pas que moi je le sois. J'ai toujours souffert de ma taille et je pense que je vais longtemps avoir du mal à l'accepter. 

    Et vous, si vous lisez cette article, quel est votre plus grand complexe?

    Kiss de votre dévouée Lady Angel ♥

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  • Combien de personnes vivent encore avec leurs deux parents et combien avec un seul ? Combien ont leur parents de divorcés? 

    Mes parents vivent toujours ensemble mais les relations entre eux sont tendus. Mes père me reproche de passer trop de temps sur l'ordinateur mais c'est une manière pour moi de m'échapper et d'oublier leurs disputes trop fréquentes. Je souffre énormément de cette situation qui s'éternise. J'ai tellement peur de voir d'autres conflits que je me renferme sur moi-même pour ne pas souffrir. J'ai beau tout faire pour être moins réservée, l'atmosphère de chez moi m'empêche toujours d'aller au bout de ce que j'entreprend.  

    La relation que j'ai avec ma mère est loin d'être horrible. Elle fait tout pour moi et mon frère et je lui en suis très reconnaissante. Je suis très proche d'elle et je lui dis tout. En revanche, c'est la relation que j'ai avec mon père le problème.

    Il n'y a pas de discussion possible avec lui. Il n'est pas présent ni pour moi ni pour mon petit frère. Il est chef d'entreprise et ils ne sont que deux dans cette entreprise. Seulement, son travail passe avant nous. Je ne lui demande jamais de venir me chercher et j'ai eu le malheur de le lui demander pour mon bac de français lors de l'oral. Je finissais à 10h30 et en prenant le bus, je devais attendre 16h40 pour rentrer chez moi car c'est trop loin à pied.Même venir me chercher juste ce jour-là, il mis du temps à accepter.

    Mon père se considère toujours comme une victime. Si on lui reproche quelque chose, il vous fera culpabiliser en vous disant que c'est votre faute. Il y a aussi un problème lié à l'alcool. Il ne se rend pas compte que l'alcool le rend violent dans sa manière de parler et d'être. Des fois, il me fait peur. Il ne nous frappe pas mais il est effrayant quand même. 

    Rien que ce soir, alors que j'ai eu la nouvelle 3DS avec la nouvelle maison du style par mes grands-parents pour noël en avance, il a voulu m'aider à changer la coque. Cela partait d'une bonne intention. Cependant, j'ai mal mis la coque et quand il a eu fini de rebouloner le tout, je lui ai dis qu'on devait recommencer. Il l'a mal pris et a commencé à s'énerver. Résultat, il m'a crié dessus pendant que je pleurais , blessée qu'il me parle de cette façon. Il a appuyé comme un malade sur le tournevis et a carrément bousillé l'un des boulons sur les deux. Au final, la coque a pu être remise correctement mais il a cassé un des boulon et l'autre est un peu déformé. Ses cris ont attiré ma mère et mon frère qui étaient à l'étage et qui voulaient dormir. Quand ils sont repartis, il m'a reproché que tout était de ma faute. Que c'était de ma faute si ma mère et mon frère étaient descendus et si ma mère et lui s'étaient une fois de plus engueulé. Que c'était de ma faute si un des boulons était cassé car il n'avait pas, selon lui, appuyé comme un malade et pas serré trop la première fois. Il a aussi dit qu'il ne m'avait pas crié dessus. Le problème c'est qu'il ne se rend pas compte de son comportement. 

    Et puis, il a beau s'excuser sur des erreurs passés, il m'a dit des choses atroces qui me blessent encore aujourd'hui quand j'y repense. Un jour, il a dit à ma mère, en parlant de moi, alors que j'étais présente, qu'il n'était plus mon père. Ce jour-là, j'avais voulu lui apprendre à écrire un SMS car il ne savait pas faire et me demandé de le faire sans cesse à sa place. J'avais refusé en lui proposant de lui apprendre à faire. Il m'a dit que cela ne l'intéressait pas et il s'est énervé. Même sous le coup de la colère, qu'il est dit ça reste gravé en moi. Il s'est excusé quelques jours après mais le mal est fait. Cette phrase, je ne pourrais jamais l'oubliée. Le comportement de mon père me détruit. Et ma mère a beau vouloir me protéger, elle n'est pas toujours là au bon moment. 

    Je souffre constamment de l'attitude de mon père. Cela fait des années que je n'invite plus des amies chez moi car il me fait honte. Quand elles viennent, il fait le père modèle. Il leur pose des questions mais cela ne le regarde pas. Il se montre trop curieux. Le pire, c'est que mon père ne me connait pas. Il croit me connaître et quand il y a des repas avec des amis à mes parents, il dit certaines choses qui ne correspondent pas avec moi. Il affirme certaines choses sur moi alors que c'est faux. Mon grand-père me donne souvent de l'argent quand il vient nous voir. A chaque fois mon père me demande combien j'ai eu. Quand je lui dis des fois que je n'ai pas eu d'argent, il me traite de menteuse. Là encore, je me sens blessée qu'il ne me croit pas. Je ne mens pas et  il m'accuse de le faire. Et puis, il ne comprend pas que je n'ai plus 4 ans... J'ai 17 ans, je suis presque majeure et il me considère comme une petite fille des fois. Je ne sais pas si un jour je pourrais être de nouveau proche avec mon père. En tout cas, cela ne sera pas dans un futur proche. 

    Et le fait de savoir qu'on est éloigné me fait encore plus souffrir. Je me demande si je serais mieux si mes parents décidaient enfin de se séparer. Je suis quasiment certaine que cela arrivera. Mais je ne sais pas quand. Cela fait des années que la situation reste inchangée. Et pour moi, il y a trop de plaies morales pour qu'on puisse être une famille unie. 

     


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  • Image de love, anime, and couple

    Je pense que je ne suis pas la seule dans ce cas-là. Je rêve d'amour. D'un amour sincère avec une personne qui me correspondrait. 

    Je ne suis jamais sorti avec personne. Soit parce que je me faisais recaler car je ne convient pas aux personnes qui m'attirent soit parce qu'en vacances, je me fais recaler parce que les mecs qui me plaisent sont sérieux. Dans le premier cas, c'est toujours très dur pour moi car ce sont toujours des personnes que je vois ou que je voyais quotidiennement. Et généralement, ils m'ont mis des râteaux avec des manière très douloureuses sans chercher à se préoccuper de savoir si j'en souffrais un minimum. Dans le second cas, celui des vacances, tous les mecs qui m'ont dit non l'ont fait de manière douce car ils ne voulaient pas me faire de peine. Et je les en remercie. C'est drôle car dans tous ces seconds cas, je suis restée en contact avec tous et nous sommes potes. 

    Par conséquent, je suis novice dans le domaine amoureux et je ne peux qu'imaginer ce qu'est sortir avec quelqu'un. Quand je vois un couple, soit de les adore et je leur souhaite tout le bonheur, soit je les maudis intérieurement car je suis jalouse de leur relation. Pas d'eux mais bien de la relation. 

    J'ai sans doute lu trop de contes de fées et de livre à l'eau de rose. Ainsi que des manga shojo niais. J'ai la fâcheuse tendance à améliorer la vision que je me fais d'être un couple. Et pourtant, je sais que je ne suis pas très pointilleuse sur mes attentes. Je ne recherche pas un mec beau gosse, je veux simplement qu'il me plaise physiquement, même si ce n'est pas le plus beau à mes yeux et surtout m'entendre avec lui, qu'il y ait une correspondance entre nos caractères. 

    C'est peut-être un peu trop idéaliste mais je vais donner la vision que je me fais d'un couple "parfait":

    Premièrement, il faut une attirance mutuelle physique, même infime, pour moi, il faut quand même trouver la personne avec qui l'on est agréable, pour nous,  à regarder. Et c'est très subjectif, je peux trouver un garçon super mignon comme une autre fille peut le trouver ideux. Et puis, je voudrais me sentir spéciale à ses yeux. Quand il me regarde, il faudrait que je vois dans son regard qu'il ne me regarde pas comme les autres, qu'il me porte de l'intérêt. 

    Selon moi, un couple "parfait", cela passe aussi par la communication. La personne avec qui on est, est une personne avec laquelle on devrait pouvoir parler de tout, tout dire, ne pas avoir honte ou ne rien lui cacher. On devrait pouvoir tout dire à cette personne sans craindre qu'elle ne nous juge. 

    Et puis, il y a les comportements avec autrui. Un couple qui s'isole trop dans sa bulle, s'isole des autres et ce n'est pas quelque chose de bien à mon avis. Il faut savoir et réussir à rester aussi avec ses ami(e)s. Pour ma part, si j'ai un copain et qu'il n'appréciait pas mes amies, je ne pense pas que cela me dérangerait tant qu'il ne les critique pas sans arrêt et qu'il ne me pousse pas à m'en éloigner. 

    Pour moi, c'est aussi cela un couple, accepter l'autre avec ses défauts et ses qualités sans essayer de les changer. Accepter la personne avec qui on a décidé d'être complètement, quitte à faire quelques compromis des deux côtés si certaines choses sont vraiment dérangeante pour l'autre mais il faut savoir être à l'écoute, comprendre et essayer de trouver une solution ensemble. 

    J'ai peut-être une vision trop idyllique ou erronée de ce que représente un couple mais c'est ma façon de le voir. Et j'espère que je rencontrais cette personne avec qui je me sens à l'aise et qu'elle m'aimera avec autant de sentiments que je pourrais en avoir pour elle.

    Kiss de votre dévouée Lady Angel ♥ 

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